Le 5e Groupe-brigade mécanisé du Canada (5 GBMC) s’apparente, par son nom, à la 5e Brigade des forces expéditionnaires à l’origine de la construction du camp Valcartier.
Haut de page-Top of page
PREMIÈRE GUERRE MONDIALE
1914-1918 : Fondée en 1914, la 5e Brigade des forces expéditionnaires se distingue dans de nombreux combats, notamment à Ypres, Vimy, La Somme, Passchendale et à la ligne Hindenburg. Les unités rentrent au Canada une fois la guerre terminée et sont dissoutes en 1919.
Haut de page-Top of page
SECONDE GUERRE MONDIALE
1939 : La 5e Brigade des forces expéditionnaires est reconstituée en septembre 1939 et agit en tant que formation du service actif avec les unités suivantes : les Fusiliers Mont-Royal, le « Black Watch (Royal Highland Regiment) of Canada », le Régiment de Maisonneuve et les « Calgary Highlanders » (autrefois Fusiliers Mont-Royal).
1940 : Les membres de la brigade entreprennent une période d’entraînement intensif en Europe, en prévision du raid sur Dieppe.
1944 : La 5e Brigade des forces expéditionnaires participe à divers combats dans la région de Caen et de Falaise peu après le débarquement de Normandie, ainsi qu’à la libération des ports de la Manche.
1945 : La brigade est dissoute et ses unités reprennent leur rôle au sein de la Réserve du Canada.
Haut de page-Top of page
APRÈS-GUERRE
1968 : L’une des quatre brigades de l’Armée de terre adopte le nom de 5e Groupement de combat et commande la Base des Forces canadiennes Valcartier au moment où les Forces canadiennes connaissent une importante réorganisation.
La mise sur pied du 5e Groupement de combat est liée à la création de nouvelles unités, tels le 5e Régiment du génie de combat, le 12e Régiment blindé du Canada, le 5e Peloton de police militaire sous sa tutelle et le 5e Régiment d’artillerie légère du Canada. De plus, le 5e Escadron des transmissions et le 2e Bataillon, Royal 22e Régiment se greffent à cette nouvelle constitution.
1969 : La 5e Unité médicale de Groupement de combat (5e Ambulance de campagne) est à son tour appelée à faire partie du 5e Groupement de combat, ainsi que le 3e Bataillon, Royal 22e Régiment et le 5e Bataillon des services du Canada.
1971 : Des liens opérationnels débutent entre le 5e Groupement de combat et le 430e Escadron tactique d’hélicoptères au moment de la formation de ce dernier.
1977-1992 : Les changements d’appellation du 5e Groupement de combat deviennent relativement fréquents afin de refléter différents rôles opérationnels. Ainsi, le 5e Groupement de combat devient le 5e Groupe-brigade du Canada (1977), la 5e Brigade mécanisée du Canada (1989) et le 5e Groupe-brigade mécanisé du Canada (1992).
1993 : Après la fermeture des bases militaires canadiennes en Europe et la refonte des bataillons d’infanterie, le 1er Bataillon, Royal 22e Régiment est réassigné à la Base des Forces canadiennes Valcartier le 3 juillet 1993, où il remplace le 3e Bataillon. C’est ainsi que le 1er Bataillon se joint au 5e Groupe-brigade mécanisé du Canada.
1994 : À la suite de nouvelles orientations du ministère de la Défense, le 5e Groupe-brigade mécanisé du Canada et la Base des Forces canadiennes Valcartier se séparent pour devenir des entités différentes avec la création du 5e Groupe de soutien de secteur (renfermant la Garnison Valcartier).
2002 : La 58e Batterie d’artillerie antiaérienne se joint au 5e Groupe-brigade mécanisé du Canada.
2005 : La 58e Batterie d’artillerie antiaérienne quitte le 5e Groupe-brigade mécanisé du Canada pour se joindre au 6e Régiment d’artillerie de campagne (au sein du 35e Groupe-brigade du Canada). De même, le 5e Bataillon des services du Canada fusionne avec le 5e Bataillon de soutien général du 5e Groupe de soutien de secteur. Cette unité fusionnée, qui conserve l’appellation de 5e Bataillon des services du Canada, est chapeautée par le 5e Groupe de soutien de secteur.